Créé
au
Théâtre
Daniel -
Sorano
de
Vincennes Du 12
Mars au
20 Avril
2008,
La
ville
est assiégée,
affamée,
presque
détruite.
Daniel
et
Marina
sont réfugiés
chez
leur
professeur
de
littérature.
C'est
l'hiver,
il fait
froid,
ils
n'ont
plus
rien à
brûler.
Ou plutôt
il reste
les
livres...
Il reste
cette
possibilité
absurde
: détruire,
pour
survivre,
ce qui
donne un
sens à
leur
vie.
L'acceptation
vient et
, avec
elle,
une
question
cruciale
: quel
ouvrage
sacrifier
en
premier?
Et
surtout
en
dernier?...
Espace Daniel-Sorano
16, rue Charles Pathé
94300 Vincennes
Réservations
Tél. 01 43 74 73 74
Email :
theatre@espacesorano.com
Une Co - Production :
Théâtre Daniel Sorano et
Léo Théâtre
Née
en 1967 à Kobe, au Japon, Amélie Nothomb est issue d'une ancienne
et illustre famille bruxelloise qui apporta autrefois la province de
Luxembourg au royaume de Belgique. Cette famille a donné une juste
proportion d'hommes politiques et d'écrivains.
Son père, Patrick Nothomb, est ambassadeur et écrivain. Amélie Nothomb
passe ses cinq premières années au Japon, dont elle restera profondément
marquée, allant jusqu'à parler couramment japonais et à devenir interprète.
Mais son expérience
d'expatriée ne s'arrête pas là puisqu'elle vivra successivement en
Chine, à New York, au Bengladesh, en Birmanie et au Laos, avant de débarquer
à dix-sept ans sur le sol de Belgique, berceau de sa famille où elle
entame une licence en philologie romane à l'Université Libre de
Bruxelles. De cette époque, elle ne cache nullement garder de douloureux
souvenirs : incomprise et rejetée, elle se retrouva confrontée à une
mentalité qui lui était inconnue jusque-là.
Se définissant comme
" graphomane "et écrivant depuis plus de trente ans, l'écrivain
garde rangés dans un carton vingt manuscrits qu'elle se refuse à
publier, les estimant trop personnels. Cependant, et pour le plus grand
bonheur de ses lecteurs, Amélie Nothomb publie. C'est en 1992, alors âgée
de vingt-cinq ans, qu'elle fait son entrée fracassante dans le monde des
lettres avec son roman Hygiène de l'assassin. Son talent est confirmé en
1993 avec Le Sabotage amoureux et l'année suivante avec Les Combustibles.
Depuis, elle continue de publier chaque année des romans à succès, dont:
Antéchrista (2003), Biographie de la faim (2004), Acide sulfurique
(2005), Journal d’Hirondelle (2006), Ni d’Eve ni d’Adam (2007) tous
publiés chez Albin Michel.
Amélie Nothomb
• Le metteur en scène: Stéphane
Cottin
tél
:06-09-68-84-24
cottin.s@wanadoo.fr
Formé
par Raymond Acquaviva, Jean Claude Jay et François Florent , Stéphane
Cottin mène, depuis 15 ans, une carrière singulière et protéiforme, au
théâtre comme au cinéma. Au théâtre, il interprète des auteurs
variés, sous la direction de metteur en scène avec lesquels s’instaure
souvent une longue et étroite collaboration (Samuel Serreau, Jean
Christophe Berjon, Christophe Lidon). À la caméra, il participe à de
nombreux téléfilms, incarne pour Télé-Images l’un des rôles
principaux de la série “L’Annexe “ et fait ainsi la rencontre de
réalisateurs confirmés du petit écran. Au cinéma, il participe à de
grandes productions comme “Fanfan la Tulipe“ de Gérard Krawczyk et à
des films d’art et essai comme “17 Rue Bleue “ de Chad Chenouga.
Parallèlement, ses activités au sein de nombreuses compagnies et son
tempérament de « touche-à-tout » le conduisent à tenir tous les
postes du spectacle vivant, avec un égal enthousiasme. Profitant de cette
appréhension globale des arts du théâtre, il met en scène de nombreux
spectacles, dans des registres variés : « Voyage ou l’agonie d’un
jeune homme » de Coline Serreau, « Guerres et paix en Ardenne » (son et
lumière), « Les trois mousquetaires » et « Le chat botté »
(spectacles pour enfant, tournée internationale), « Douceur » de Pierre
Boudot…Récemment il a assisté Christophe Lidon sur ses trois
dernières créations (dont « Soie » d’Alessandro Barrico avec Samuel
Labarthe, et « l’Arbre de joie » de Louis Michel Colla avec François
Berléand) et Pierre Laville pour la création parisienne de « ROMANCE »
de David Mamet. Dernièrement il a mis en scène « L’un dans l’autre
» de Marc Fayet, en collaboration avec José Paul , au Petit Théâtre de
Paris .
Comme acteur, il a joué cet été au Théâtre de Paris dans « Un fil à
la Patte » de Feydeau sous la direction d’Alain Sachs. En 2008 il
assurera également la mise en scène de “Marco Polo et la Princesse de
Chine” Opéra pour enfant dans le cadre du CREA-centre d’éveil
Artistique.
Stéphane Cottin
Les acteurs
Julie
Turin "Marina"
Une première expérience à six ans dans "Le Cercle de Craie
Caucasien" mis en scène par Benno Besson au T.N.P. lui donne envie du
spectacle, du théâtre. Tout en suivant une formation à l'Ecole du Passage
(Niels Arestrup), elle prend des cours de trapèze à l'Ecole Nationale de
Cirque de Rosny. Elle sera lauréate du Festival Mondial du Cirque de Demain
en 1993, et du Festival de Cirque de Wuhan (Chine) en 1994. Au théâtre,
elle joue sous la direction de Patricia Giros au T.J.S. de Montreuil dans
"Barbe Bleue", puis "Voltige". Ensuite, elle participe
à "La Fin des Monstres", une création de Jean-Paul Wenzel, au
Théâtre des Fédérés de Montluçon, puis au Théâtre de l'Aquarium à
Paris et au Festival In d'Avignon. Au cinéma et à la télévision, on a pu
la voir dans "Louise l'Insoumise "de Charlotte Silvera, "Il y
a Maldonne" de John Berry, " Forza Roma" de B Garbuglia et I.
Orano et "Beaumanoir" (série France 2). En 2000, sous la
direction de Christophe Lidon, elle jouera Rosina dans "La Trilogie de
la Villégiature" de Goldoni (2000/2002), puis Sarah dans "Le
Petit Violon" de Jean-Claude Grumberg au Théâtre de la Criée à
Marseille et au Festival d'Avignon (2002).
Plus récemment, toujours sous la direction de Christophe Lidon, elle joue
dans « Mises aux placards » un monologue de Phillipe Sabres (
co-production Groupe des 20), et « Histoires d’Hommes » de Xavier
Durringer à l’occasion du festival des petites formes de Champigny.
Julie
Turin "Marina"
Michel
Boy "Le professeur"
Depuis 1972, il mène une carrière de comédien pour le Théâtre et la
Télévision tout en enseignant l’Art Dramatique à l’Ecole de la Rue
Blanche (ENSATT) de 1980 à 1991 à Paris. Parmi ses élèves, Irène Jacob
(Prix d’interprétation à Cannes), François Morel, Nicolas Vaude
(Molière 97), Loïc Houdré (Molière 99), Nicolas Lormeau , Bakary
Sangaré, Claire Lasne, Valérie Karsenty, Cécile Bois, Mohamed Rouabhi,
Koffi Kwahulé, Léa Drucker ...1989 : Il crée la Compagnie Théâtre 7 à
Paris et s’installe en région en 1994 pour mener une véritable action
culturelle sur un territoire au contact d’un public. S’il est homme de
théâtre, il est avant tout artiste-citoyen. L’artiste doit ” déplacer
le spectateur ” pour qu’il touche du doigt -et de l’oreille- ce monde
“autrement”. Pour Michel Boy, l’enjeu ultime de l’action théâtrale
est la démocratie. Il faut que chacun déchiffre sa partition et la joue
pleinement. Michel Boy choisit des textes de la seconde moitié du
vingtième siècle et surtout des textes d’aujourd’hui.
Il privilégie un théâtre
écrit par ses contemporains ; des hommes qui vivent dans le même monde,
multiple, fragmenté, violent, sous influence ... Cet artiste-citoyen
rencontre celui qui vient en confiance partager avec lui « un bout de
chemin ».
Michel
Boy "Le professeur"
Grégory
Gerreboo "Daniel"
Dès sa sortie du cours Florent, il rejoint la compagnie de Colette
Roumanoff pour interpréter en alternance à Paris et en province les
pièces du répertoire, notamment « Les Fourberies de Scapin » et « Le
Mariage de Figaro » dans les rôles titre. Sa rencontre décisive avec
Christophe Lidon l’amène à jouer Molière, Hugo, Tchekhov, Goldoni,
Félicien Marceau, sur des scènes aussi variées que prestigieuses.
Il découvre l’univers de la création contemporaine en jouant « Heil
Tanz », pièce dirigée par la chorégraphe italienne Caterina Sagna, à
Berlin, Londres et Tokyo. Au hasard de ses voyages, il rencontre le travail
du québécois Alain Boisvert et interprète « Géo », spectacle joué à
Montréal, New York, Amsterdam, Tokyo, Hiroshima. Animé depuis toujours du
désir de transmettre ce qu’il considère être au coeur de sa pratique,
il propose des ateliers d’approche théâtrale pour les enseignants et
leurs élèves, en relation étroite avec l’inspection académique des
Hauts-de-Seine.
Depuis 2004, il est professeur invité à l’université de Berkeley à San
Francisco, où il enseigne l’interprétation du théâtre classique
français aux étudiants américains.
En 2005 et
2006 il joue « La Locandiera » de Carlo Goldoni, au Théâtre Antoine, au
côté de Cristiana Réali, sous la direction d’Alain Sachs.
Grégory Gerreboo "Daniel"
• Scénographe : Sophie
Jacob
Après
avoir suivi une formation à l’École supérieure des Arts et Techniques,
elle réalise de nombreux décors notamment pour : Christophe Lidon (« Le
Paradoxe sur le comédien », « La Locandiera ») ; Jean-Luc Revol (« D’amour
et d’Offenbach », « Vincent River », « Tartuffe », « Les trente
millions de Gladiators », « La Tempête ») ; Jean Macqueron («Landru et
Fantaisies », « Hyènes ») ou encore Philippe Uchan, Marion Bierry,
Jean-Paul Bordes et Raymond Acquaviva. Récemment, elle a signé la
scénographie du « Cabaret des Hommes Perdus » , spectacle de Jean Luc
Revol au Théâtre du Rond-Point (Molière 2007 du meilleur spectacle
musical) ainsi que celle de « L’arbre de Joie » de Louis Michel Colla
avec François Berléand, mise en scène de Christophe Lidon.
Sophie Jacob
• Costumes : Pascale
Bordet
"Le
costume c'est l'idée du personnage qui flotte autour du corps de
l'acteur"
Pascale Bordet
• Son : Michel
Winogradoff
Musicien,
chanteur, compositeur, il est l’un des leaders de l’Orchestre du
Splendid depuis 25 ans. Après avoir travaillé pour la publicité et le CD
Rom, il commence à travailler pour le théâtre dès 1995. Depuis il n’a
jamais cessé. Il a illustré tous les spectacles de Stephan Meldegg pour
Roman Polanski « Doute », Stéphan Hillel « Amadeus », Panchika Velez «
Les Forains » et tout récemment pour José Paul et Stéphane Cottin « L’un
dans l’autre ».
Michel Winogradoff
• Lumière : Sanglar
Il
découvre le théâtre – côté coulisses – à Toulouse grâce à Paul
Berger et au théâtre du Pavé. Après quelques années de théâtre en
province et de tournée, il se fixe en 1981 au théâtre Daniel Sorano de
Vincennes où il occupe toujours le poste de régisseur général. Pendant
quelques années, la programmation du lieu lui permet de continuer à faire
des tournées en France à l’étranger. En 1985 il Commence à concevoir
des lumières de spectacle (danse, théâtre et musique) et en signe environ
deux par an depuis. À la même époque, il découvre l’univers de la
formation et se met à intervenir au CFPTS avant de devenir en 1994
enseignant à l’ENSATT.
Il Poursuit depuis ses activités de régisseur général, d’éclairagiste
et de formateur.
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